>Les mystères de Pékin

À Beijing city, on trouve des tas de choux et de carottes sur les trottoirs, des buildings qui poussent comme des champignons, des papy et mamy qui jouent au majong dans la rue, des avenues qui ridiculisent les Champs Elysées, des vélos taxis affublés d’une boite de conserve en guise d’habitacle, des centres commerciaux spécialisés pour le mariage, un marché où l’on peut trouver un bon parti pour son fils ou sa fille, un métro automatisé et rapide, des toilettes publiques sans porte, des McDonald’s avec des enfants en casquette communiste dedans, quatre périphériques concentriques, des cerfs-volants dans les parcs, des scooters et bus électriques, des gens qui crachent leurs glaires partout, des lampions, des criquets, des statues, des vieux quartiers de Hutongs près des grands centres économiques et touristiques, un « Femoral Head Hospital », des cages à oiseaux à l’arrière des vélos, des groupes de Tai Chi le soir et le matin, des t-shirts d’Obama en tenue communiste, du linge qui sèche n’importe où, des pousse-pousses, des chiens habillés, la photo de Mao dans les magasins de photo, un très grand mur, une bulle jaune qui avale les jambes des passants du métro, des bocaux de thé, du kung-fu volant dans des bulles de savon, de la vaisselle propre sous cellophane et bien sûr une quantité incroyable de restaurants en tous genres.

De la simple soupe de nouille avec trois légumes au canard laqué, emblème de la cuisine pékinoise, on peut dire qu’on a eu du choix. Plats en sauce, de pas épicés à très épicés, fondues, grillade, raviolis vapeur, tofu frit, frites de citrouille ( notre repas du 31 octobre), poisson et poulet en marmite, aubergines poêlées, poulet au citron. Mais aussi brochettes de scorpions, hippocampe, étoile de mer, méduse, serpent de mer, larves, brochette de sauterelle et j’en passe. Dans la catégorie gore, on trouvera les tripes des tous les animaux existants, mais aussi les reins ou les poumons de quelques cochons ou autres mammifères de ce coin du globe. On a pas testé l’ensemble de ces plats bien entendu, mais on va bientôt voir d’autres régions de Chine qui ont leurs propres spécialités. Tout ce qu’on peut dire c’est que l’on n’a pas mangé deux fois la même chose en une semaine (à part le canard laqué qui est passé trois fois à la casserole, on est à Pékin oui ou non ? ).

À Beijing city, on ne trouve pas le Lonely Planet sur la Chine… de manière officielle tout du moins.

2 commentaires

  1. nicois says:

    Pas mal, la nourriture, pour les scorpions, humm , je doute ; c’est comment ? vous avez tenté l’expérience
    bisous

  2. flore says:

    Hey je vais encore paraitre l’obsédée, mais le mec qui dort sur son pousse pousse, il a un moule bite de ouf !!!!
    hehe nan

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