>Potala

Pour entrer au Potala, il ne faut ni dentifrice, ni bouteille d’eau, ni crème solaire sur soi.
Il faut aussi réserver sa place la veille et n’y passer qu’une seule heure bien chronométrée lorsqu’on affiche délibérément une tête occidentale.
Le palais se partage en deux parties : la rouge qui regroupe les bâtiments religieux ; et la blanche avec les parties administratives.
Tout ce qui est blanc est repeint chaque année. Ce qui prend un mois à chaque fois.
Des tas de pèlerins sont présents. Heureusement, ils ont droit à un peu plus de temps que nous pour admirer les différentes salles. Pour notre part, on avance au pas de course, ce qui ne nous laisse pas vraiment le loisir d’admirer les peintures regorgeant de détails sur les murs. Ni de vraiment saisir l’aspect solennel des différentes tombes des anciens Dalaï Lama présentes ici. Ni non plus de réaliser sur le coup l’énormité de la stupa renfermant le corps du 5e Lama : l’une des plus décorées du monde entier.
Heureusement, on a un peu plus de temps pour descendre les escaliers très à pic où tous les visiteurs ralentissent.

Une fois sorti du palais, où règne tout de même un certain calme, on retourne à la civilisation à l’aide de deux écrans géants disposés de part et d’autre de la place devant le Potala. Si l’on s’aventure tout autour le long du chemin de prière, on verra aussi quelques habitants du coin pratiquer le sport sur des agrès multicolores et on pourra s’abandonner à l’écoute de quelques chants aiguës sortant de haut-parleurs à l’apparence rocheuse.

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